Ethique et Performance dans la mise en œuvre d’un projet immobilier

L’implication de nombreux acteurs

Mis en ligne le : 10 mars 2014

Un projet immobilier comporte de nombreuses étapes et implique une multiplicité d’acteurs. L’éthique est indispensable car les pratiques sont parfois très éloignées des Bonnes Pratiques nécessaires à la performance.

Un projet immobilier implique une multiplicité d’acteurs :  le programmiste, les architectes, la maîtrise d’œuvre d’exécution, les bureau d’études, les économistes, les cabinets conseil,  les Contrôleurs techniques, le coordinateur sécurité, le décorateur et tous les autres sous-traitants. Ceci sans compter sur le nombre d’entreprises qui interviendront pendant le projet.

De plus, les étapes d’un projet immobilier sont complexes et nécessitent des limites de prestations clairement définies entre les différents acteurs :

–          définition du programme, généralement avec l’AMO

–          description des options prévues pour le projet de bâtiment

–          estimation des coûts

–          durée des travaux

–          consultation des fournisseurs

–          analyse des offres

–          planification….

Alors qu’on a jamais autant parlé d’éthique, de bonnes pratiques et de comportement vertueux, on assiste à la survivance dans les métiers du conseil et de la maîtrise d’œuvre de ce que beaucoup appellent des pratiques « d’un autre âge » .

De quoi s’agit-il ?

Les maîtres d’ouvrages et utilisateurs – qui ne disposent pas tous de services achats avertis de ces pratiques –  recrutent un conseil qu’ils sélectionnent  très souvent sur la base d’un critère qu’ils croient parfaitement objectif : le prix.

Tout en croyant bénéficier d’honoraires de conseil alléchants, ils paieront souvent un équipement ou une prestation surfacturée, puisque intégrant une commission versée à posteriori au conseil, par le fabricant, le distributeur ou l’entreprise attributaire.

Des engagements pour plus de transparence

L’intérêt commun est de mettre fin à des pratiques incompatibles avec les engagements sociétaux des entreprises. Le problème est complexe car il est à la marge :

–          de pratiques encadrées par le législateur (marges arrières)

–          de logiques d’entreprises respectables (filiale, participation,…)

–          et/ou de conventions parfaitement légales (commissions d’apport d’affaire)

 

De plus personne ne se sent vraiment légitime pour dénoncer les dérives, parce que beaucoup craignent de se priver d’un avantage auquel ne renonceront pas d’autres.

Seuls quelques-uns réalisent vraiment le caractère délictueux de ce qui s’apparente à une forme de corruption.

Le recours à des rétro-commissions entraîne la surfacturation indirecte aux maîtres d’ouvrage, la diminution de la qualité attendue ainsi que celle de la qualité conseil partiale.

De plus ces pratiques ont des conséquences tels que la concurrence déloyale entre les cabinets de conseil lors des appels d’offres ou la réduction des capacités d’investissement des industriels ou distributeurs concernés.

Comment agir et proposer des mesures concrètes et transparentes pour limiter ces pratiques « contre professionnelles » ?

Pour mener à bien ces engagements cela implique que :

• Le maître d’ouvrage s’engage

• Les cabinets de conseil s’engagent

• Les industriels et distributeurs s’engagent

 

Jaicost s’engage

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La charte éthique de Jaicost regroupe les principales règles de conduite qui traduisent nos engagements et nos valeurs. Elle régit les fondements essentiels des relations Clients/Fournisseurs/Consultants :

  • Respect des bonnes pratiques sociétales et environnementales
  • Respect de la législation économique
  • Relations commerciales ou financières avec des tiers
  • Relations humaines
  • Devoirs de confidentialité

Vous pouvez consulter l’intégralité de notre Charte Ethique ou contacter un de nos consultants qui vous expliquera notre démarche

 

 

 

 

Pour compléter votre information

Communiqué Génie des Lieux pour la transparence contre le rétro-commissionnement