Dématérialisation des titres-restaurants

Une simplification profitable à tous

Mis en ligne le : 17 janvier 2014

Strictement encadrée par la loi, les titres-restaurants peuvent, depuis l'arrêté du 17 juin 2013, être dématérialisés. Ces titres resto numériques vont désormais simplifier la vie des salariés, des entreprises et des prestataires de la restauration collective.

maxstockworld173805
Bientôt remplacés par une carte à puce © Maxppp

L’arrêté du 17 juin 2013 permet la dématérialisation des chèques utilisés par les salariés en vue de prendre leur déjeuner.

Cet arrêté qui fixe la liste des titres spéciaux de paiement dématérialisés intègre le titre-restaurant, le chèque-repas du bénévole ainsi que le titre-repas du volontaire.

Les leaders de l’édition de titres-restaurant (Edenred, Groupe Chèque Déjeuner, Sodexo Services Avantages et Récompenses, et Natixis Intertitres.) ont intégré le GIE Carte Bancaire (Groupement d’intérêt économique qui organise le système des cartes bancaires dans le monde), afin d’accélérer le passage du papier à la carte à puce.

ticket-resto-numerique-carte-de-credit_39432

La création d’un collège d’émetteurs de titres-restaurant au sein du Groupement CB ouvre la voie à une dématérialisation réussie. La mutualisation d’une infrastructure technique sécurisée et ouverte à tout émetteur de titre-restaurant va permettre une transition fiable et pérenne vers le numérique », a souligné Vincent Toche président de Conecs, l’opérateur technique universel pour le titre-restaurant dématérialisé en France

Cette nouvelle carte proposera une offre dédiée, sans surcoût pour l’affilié , sécurisée (normes et fonctionnalités du Groupement des cartes bancaires CB) et traçable : (seuls les restaurants et commerces autorisés pourront avoir accès aux services proposés par Conecs),

Pour information :

Le marché des émetteurs de titres-restaurant en France représente en 2012, 720 millions de titres émis, 5,34 Md€ de volume d’émission, 3,5 millions de salariés bénéficiaires et 120 000 entreprises utilisatrices dont 60% de petites entreprises.